La jeune fille qui grimpait aux arbres

Spectacle jeune public de Valeria Emanuele

La jeune fille qui grimpait aux arbres

Jeune Public à partir de 6 ans – durée : 45 minutes

Coproduction Compagnie les têtes de bois et Domaine d'O. 
Partenaires La Région Occitanie, l'école de cirque Balta-zar.

L’équipe

Texte et mise en scène : Valeria Emanuele

La Jeune fille (Marelle): Zoé Fréchet

Voix Off : (la mère) Evelyne Torroglosa

Voix Off : Yanis Benabdelouhab, Lison et les enfants du cours de théâtre de la MJC de Castelnau-Le-Lez (34)

Direction d’acteur : Mehdi Benabdelouhab

Scénographie : Franz Clochard pour Mécanique Vivante

Décors : Helene Havard

Costumes: Céline Arrufat

Création lumière et régie : Gabriel Bosc

Création et musique originale : Pierre Bernon

La berçeuse : Marco Cambri

Visuels : Roberta Angeletti

Cooproduction Domaine d’O

 

Avec le soutien de :
Métropole de Montpellier, Ville de Montpellier, Région Occitanie, Théâtre la Vista/la Chapelle (Montpellier) la Maison des coeurs,  théâtre de l’Adresse (Avignon).

->TEASER <-

Le texte adapté aux enfants à partir des 6 ans est très très très librement inspiré du Baron Perché d'Italo Calvino.

Note d’intention

En montant cette pièce, j’ai choisi d’exprimer le droit à oser dire « non ».

Je voulais que ce personnage féminin puisse s’octroyer la possibilité de se libérer du carcan imposé par son sexe.

La marelle est un jeu ancien auquel jouent les enfants de toutes les générations. Il se pratique dans tous les pays du monde, un jeu universel, qui s’affranchit des âges et des frontières car ce que vit Marelle n’est pas un cas particulier. Marelle c’est toi, Marelle c’est moi, Marelle c’est elle. 8 cases séparent la Terre du ciel. Le lui du elle.

Nous apprenons à nos enfants à respecter les règles, à être sage, à bien se conduire dans la société. Mais leur dit-on que quand la loi n’est pas juste, on peut désobéir, on doit désobéir ?

Dire aux enfants que dans un monde qui tourne de plus en plus en rond, qu’on peut tourner en carré, tout en marchant sur la lune ? Peut-on dire cela à nos enfants ? Peut-on éduquer un enfant à la désobéissance civile?

Nos enfants ne sont pas nos enfants dit le Prophète de Khalil Gibran. Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même, Ils viennent à travers vous mais non de vous. Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Nous avons donc le devoir de les mettre sur des rails et ainsi les apprendre à naviguer par leurs propres moyens, avec les clefs qui leur ouvriront peut-être demain les bonnes portes. Et quelle plus belle force que de savoir penser par soi-même. Autoriser un enfant à dire non, c’est lui permettre le droit de ne pouvoir penser comme l’autre. Comme moi parent, comme moi sachant, comme lui pensant, comme lui dirigeant, comme elle régentant, comme eux dominant, asservissant.

J’ai quitté l’Italie de Berlusconi, écoeurée de voir mon pays autrefois en main d’une dictature reprenant peu à peu le chemin d’un peuple de moutons allant tout droit en pâture. Comment l’Histoire peut-elle si peu nous apprendre. Nos enfants doivent savoir, nos enfants doivent comprendre, nos enfants doivent savoir dire non.

Il n’y a qu’un pas entre le bien et le mal. Marelle ne dit-elle pas continuellement «et au milieu c’est l’enfer». Il ne faudra pas grand chose pour que nous reculions vers un sombre passé. Neuf cases nous en séparent.

Une Scénographie THEATRE-CIRQUE 

La scénographie, repose sur la présence d’une comédienne circassienne, qui interprètera la jeune fille, grimpant à des tissus, des lianes, un cerceau, des branches, selon la version (En salle/ En extérieur)…

Une structure portante sert d’architecture au décor, cette même structure qui supporte les contraintes des agrès

Le spectacle joue également sur des jeux de lumière et la musique composée par Pierre Bernon, nous invite à la rêverie et au voyage.

 

ESPACE DE JEU

Hauteur minimum 4m50

Largeur 10 m

Profondeur 10 m